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< Orléans à l'heure numérique, mai 2010 | Tous les événements | La mesure de la qualité de l’air en région Centre 2009 > Journées Michel CrozonDeuxième journées Crozon, 19-20 mars 2012 au Muséum d'Orléans.Les premières Rencontres Michel Crozon en 2010 ont mis en lumière la diversité des origines de la culture scientifique et technique et de son développement : mouvements de jeunes et d’éducation populaire, engagements scientifiques,musées, organismes de recherche. Elles ont conclu sur la nécessité de constituer et
d’organiser les Archives de ces initiatives portant sur un demi-siècle, afin d’éclairer les nouvelles orientations. Journées gratuites sur inscriptions (repas inclus) à partir du 15 janvier 2012. Hôtel et déplacements à la charge des inscrits.
Retour sur les premières journées Michel Crozon à Orléans, le 18 et 19 mars 2010.D’abord, un constat…Après la parution, dans la « Revue pour l’histoire du CNRS » d’un article « Le partage des savoirs scientifiques » , rédigé par deux d’entre nous (1), une claire conscience d’un déficit en matière de mémoire de l’histoire de la culture scientifique, technique et industrielle en France est apparue. Un petit groupe s’est alors formé qui comprenait Elisabeth Caillet, Philippe Guillet, Etienne Guyon, Bernard Maitte, Olivier Morand et Michel Van-Praët. Dans les buts de permettre l’expression des témoignages des principaux acteurs des décennies 70, 80, 90, de recueillir les archives, de présenter aux personnes actuellement impliquées dans les actions culturelles et scientifiques et qui peuvent en ignorer l’histoire ainsi que l’évolution des contextes dans lesquelles les structures dans lesquelles ils travaillent se sont créées, développées, ce groupe décida d’organiser deux journées les « premières journées Michel Crozon ». Elles se sont tenues au Muséum d’Orléans, avec le concours de Centre-Sciences, CCSTI de la région Centre, les 18 et 19 mars 2010. Créer un nouvel élan…Au-delà de l’organisation de l’aspect mémoriel qui vient d’être rappelé, les journées voulaient permettre d’interroger le présent et, dans une période caractérisée surtout par l’effacement de la politique nationale et la baisse des crédits, contribuer à apporter des contenus, nécessaires à ce qu’un élan nouveau soit possible. C’est que, disions nous dans l’appel aux journées, « Les muséums et musées de sciences font leur révolution, de nouveaux centres de sciences ont émergé en lien avec les Universités, le monde de la recherche ou avec les collectivités, d’autres encore ont disparus. Le Palais de la Découverte et la Cité des Sciences et de l’Industrie se fondent en un nouvel organisme. De nouvelles formes de médiation visent des publics renouvelés. Les producteurs de sciences comme les Universités ou les grands organismes de recherche, connaissent des bouleversements fondamentaux. Certaines universités développent d’ambitieux programmes de médiation scientifique. Parallèlement à ces transformations internes, la décentralisation et l’évolution des politiques nationales ont modifié les relations aux tutelles et, de manière majeure, les interrogations de la société imposent de nouvelles approches et mises en débat des sciences et des techniques. Dans ce paysage dynamique, les hommes et les femmes de la Culture scientifique et technique ont eux aussi profondément changé : militants engagés des années 70/80 puis professionnels formés à la communication et à la médiation dans les 1990/2000 sans qu’il y ait eu forcément transmission entre ces générations. Comment comprendre le présent, comment mieux construire l’avenir à l’aune de ce passé récent et si riche d’enseignements ? Comment mieux travailler en partenariat plutôt qu’isolément dans chacune de nos entités ? » Les journées Michel Crozon…![]() Une centaine de personnes, toutes fortement impliquées ou l’ayant été dans les actions de CSTI, se sont retrouvées pendant deux jours. Des interviews – que vous pouvez consulter ici – de responsables politiques ont été réalisées, qui montrent la conscience qu’ont les personnes interrogées de la nécessité de relancer une politique dans le domaine. Mais surtout, les débats, résumés dans ce site, ont été riches et féconds. Ils ont abordé les actions menées par les mouvements de jeune et d’éducation populaire, les CCSTI, les musées, les grands organismes de recherche. Ils ont évoqué les relations avec les scientifiques, les politiques territoriales qui se développent actuellement. Interrogeant la place de la science dans la société, ils ont permis d’évoquer les formations et les métiers, les medias et les politiques. La conclusion, sous forme de table ronde a permis de lancer concrètement la constitution d’archives de la CSTI, mais aussi d’interroger le rôle qu’aura à jouer – ou non – Universcience et de rappeler la richesse qu’apporte la constitution de réseaux thématiques et non centralisés. Au-delà des succès de ces premières journées Michel Crozon - d’autres suivront tous les deux ans, qui permettront d’évoquer aussi des questions non abordées en 2010, comme celle de la place des techniques,- c’est à la relance d’une politique de CSTI que nous espérons contribuer. Les organisateurs (1) Etienne Guyon, Bernard Maitte, Le partage des savoirs scientifiques, La revue pour l’histoire du CNRS, n°22 automne 2008, p.39 à 44. Pour lire l'article, cliquez ici... Michel Crozon :
Les interviews :Les films sont au format flv. Vous pouvez les télécharger en cliquant sur le lien. Vous pouvez aussi les visionner sans attendre de télécharger en effectuant la démarche suivante : ouvrir votre lecteur vidéo (par exple VLC), dans le menu fichier cliquer sur "ouvrir un flux réseau", et copier le lien de l'interview que vous souhaitez regarder.
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