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Conférences Autoroute et archéologie dans le Loiret, 2008

Découvertes archéologiques sur l'A19

Conférences proposées par la Fédération Archéologique du Loiret et organisées par le Département du Loiret, l’Institut national de recherches archéologiques préventives, l’Etat Préfecture de la région Centre et Arcour-Vinci.

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Aschères-le-Marché,

salle des fêtes, vendredi 25 janvier 2008 à 20h30

Habitats et nécropole du Moyen Âge à Aschères-le-Marché par Laure Pequeur

Le site d’Aschères-le-Marché, aux lieux-dits « Réages de Luyères » et « La Cardeuse » est composé de trois zones de fouille couvrant au total 1,7 ha. Il est constitué de divers aménagements excavés qui s’organisent en entités distinctes. Deux zones domestiques distantes d’environ 300 mètres ont livrés des traces d’activité de forge et de nombreuses structures de stockage des céréales. Les habitats à proprement parler doivent se situer en dehors de l’emprise des fouilles. Une nécropole s’intercale entre ces deux pôles d’occupation. Les inhumations sont réparties en deux groupes localisés de part et d’autre d’un chemin. L’intérêt du site est d’étudier ces ensembles domestiques et leur nécropole et d’aborder l’évolution de l’occupation entre les 9ème et 11ème siècle.

Boiscommun,

salle des fêtes, vendredi 22 février 2008 à 20h30

Les gaulois dans la plaine de Batilly : aristocrates ou villageois ? par Sophie Liegard

De juillet 2006 à mars 2007, les fouilles archéologiques réalisées aux « Pierrières » à Batilly-en-Gâtinais (sur le tracé de l’autoroute A 19), ont permis d’exhumer les vestiges d’un site gaulois dont l’importance était insoupçonnable. Une vingtaine de chercheurs s’est relayée pour étudier les traces laissées par des gaulois peu ordinaires. Sur près de cinq hectares, ont été mis au jour, plus d’un millier de structures archéologiques correspondant à des fossés, des trous de poteau, des tranchées de fondation de bâtiments et de palissades, ainsi que des inhumations. Ces vestiges se répartissaient dans et autour d’un grand enclos de 160 mètres de côté dont les larges fossés s’apparentent à un système de fortification. Les bâtiments, au nombre d’une vingtaine, présentent le plus souvent des plans très particuliers qui reflètent leur monumentalité. Le mobilier mis au jour atteste lui aussi du caractère exceptionnel de ce site atypique (vaisselle en bronze, fer à cheval, peintures murales…).

Chilleurs-aux-Bois,

Château de Chamerolles, salle du Lac, vendredi 21 mars 2008 à 20h 30

Courcelles : Deux nécropoles du début de l’Age du Bronze final (autour de 1300 avant notre ère) par Hélène Froquet-Uzel.

Ces deux ensembles funéraires regroupent plusieurs monuments à cercle de pierres (tumuli) jusqu’alors inconnu en région Centre. La plupart des tombes présente des aménagements particulièrement soignés : coffrage en bois ou dalles en calcaires et aménagement du fond pour l’installation d’un plancher. Ces éléments observés évoquent l’image d’une maison funéraire. Le défunt est incinéré, puis les restes sont déposés dans une urne ou dans un contenant en matériau périssable (coffrets en bois ou vanneries…). Divers objets l’accompagnent dans la tombe : un service funéraire comprenant entre 2 et 5 vases et, parfois, des objets personnels tels que des parures ou des objets de toilette. Ces ensembles de la fin de l’Age du Bronze témoignent donc d’une pratique funéraire unique, l’incinération, mais de comportements très diversifiés autour de la mort et du traitement du défunt.

Aschères-le-Marché,

salle des fêtes, vendredi 18 avril 2008 à 20h30

Le site du « Marjolet » à Aschères-le-Marché : une fenêtre ouverte sur le passé de la Beauce par Sophie Gilotte

Ce site montre une occupation d'importance inégale entre le début de la période gauloise et le 13ème siècle. Au cours de la période laténienne, la présence humaine sur le site se résume à de nombreuses structures de stockage (silos). Aucun habitat n’a été observé, tout porte à penser qu’il se situe dans une zone proche, mais externe à l'emprise des fouilles. Les époques gallo-romaine et du début du Moyen-Age n’ont livré qu’un nombre très restreint de vestiges soulignant cependant la proximité d’une occupation. Au 11ème ou 12ème siècle, l'installation d’une cabane semi-excavée et d’un enclos rectangulaire attestent d’une reprise de l’occupation sur le site. Au 12ème ou 13ème siècle, l’occupation se densifie à l’intérieur de l’enclos avec l’installation d’une batterie comprenant 6 silos et d’un bâtiment à armature de bois de plain-pied. Néanmoins, la structure la plus remarquable pour cette période est un souterrain, desservant 3 salles de petites dimensions, qui dut servir à la fois de refuge ponctuel à une population paysanne et de réserve pour des denrées. S'il est comparable à d'autres constructions de ce type déjà connues dans la région, son caractère exceptionnel réside dans le lien que l'on peut établir avec les constructions de surface. Le site semble avoir été abandonné au cours du 13ème siècle, sans doute à la suite d'une réorganisation de l'habitat qui annonce la configuration actuelle du peuplement.

Beaune-la-Rolande,

au collège, vendredi 14 mars 2008 à 20h30.

L’agglomération secondaire de « la Justice » par Christian Cribellier et René Chemin

Au cours du 1er siècle après J.-C., un site routier se développe de part et d’autre de la voie Orléans-Sens. L’agglomération qui couvrira progressivement une dizaine hectares a fait l’objet d’une fouille préventive de plus de 3 ha, surface étudiée exceptionnelle pour ce genre de sites. La rue qui traverse l’agglomération est bordée de trottoirs et de caniveaux le long desquels s’alignent de nombreuses maisons. Dans les bâtiments qui comptent plus d’une trentaine de caves, on trouve aussi des échoppes qui donnent sur la rue ou des petites pièces et des arrières cours qui abritent des ateliers d’artisans forgerons. A l’entrée du village, les thermes offrent aux habitants et aux voyageurs un lieu pour se laver et se détendre. Jusqu’au milieu du 3ème siècle, la vie semble suivre son cours au gré des allées et venues des commerçants allant d’Orléans à Sens ; deux chefs lieux de cité ; ou se rendant dans la ville d’eau de Sceaux-du-Gâtinais.

Page mise à jour le 26 février 2009 à 11h16
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