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Les Mardis de la science, saison 2007-2008

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Muséum de Bourges à 20h

mardi 9 octobre

Archéologie des terres sans hommes
par Jean-François Le Mouël, chercheur CNRS, chef du département du patrimoine historique des Terres Australes et Antarctiques Françaises
Résumé

mardi 11 décembre

Une vérité qui dérange
Film de Davis Guggenheim avec Al Gore
La projection sera suivie d’un débat animé par Adrien Lelièvre, Espace Info Énergie 18
• Projection à 19h et débat à 21h •
Résumé

mardi 8 janvier

6 milliards et demi d'êtres humains, et moi, et moi et moi ?
par Gilles Pison, démographe à l'Institut national d'études démographiques Paris

mardi 5 février

Voir l'infiniment petit aujourd’hui ou les récentes avancées en photonique
par Hugues Giovannini, professeur des universités, directeur adjoint de l'Institut Fresnel, CNRS/Universités Aix-Marseille

mardi 11 mars

La propulsion électrique pour les missions spatiales
par Stéphane Pellerin, maître de conférences à l’Université d’Orléans, chercheur au Laboratoire d’Analyse Spectroscopique et d’Énergétique des Plasmas, Bourges

mardi 22 avril

Les agglomérations gallo-romaines en région Centre
par Christian Cribellier, ingénieur archéologue DRAC Centre

• Attention, changement de date •
mardi 20 mai

Les tourbières et le réchauffement climatique
par Fatima Laggoun-Défarge, chercheur CNRS, Institut des Sciences de la Terre d'Orléans, CNRS/Université d'Orléans

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Eure-et-Loir


Faculté des sciences de Chartres, à 20h30 21, rue Loigny la Bataille

lundi 8 octobre

L’évolution de l’Homme
par Pascal Picq, paléoanthropologue et professeur au Collège de France

mardi 13 novembre

Le chantier médiéval de Guédelon : construire pour comprendre
par Florian Renucci, maître d'œuvre du château de Guédelon, Trigny (Yonne)

mardi 4 décembre

Les saveurs des arbres
par Jean-Luc Ansel, pôle de compétitivité

mardi 5 février

Espèce introduite, espèce envahissante
par Philippe Henry

mardi 4 mars

La sclérose en plaques : des symptômes aux traitements
par Jérôme Grimaud, hôpitaux de Chartres

mardi 6 mai

Eau de Paris : eaux souterraines
par Laurent Magne

• Attention, changement de date •
mardi 3 juin

Une vérité qui dérange
Film avec Al Gore sur le réchauffement climatique suivi d'un débat avec un chercheur du CNRS
• Projection à 19h et débat à 21h •
Résumé

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Indre-et-Loire


Salle de conférences Léopold Senghor, à 20h30
1 bis rue de la préfecture

mardi 9 octobre

Europe, espace et aéronautique. La santé des astronautes et des matériaux surveillée par ultrasons
par le Pr Léandre Pourcelot, CHRU, Inserm et Gip Ultrasons de Tours,
Marielle Defontaine, ingénieur biomédical au CHRU de Tours
et Serge Dos Santos, physicien, enseignant-chercheur à l’ENIVL de Blois
Résumé

mardi 13 novembre

Je mange donc je suis… mais de quoi je me souviens ? La mémoire sensorielle des aliments
par Claire Sulmont-Rossé, INRA
Résumé

mardi 11 décembre

Le nucléaire durable : quel avenir pour la fission ?
par Frédéric Ravel, CEA

mardi 4 mars

L’érosion de la surface terrestre. Quelle est la part due aux activités humaines ?
par Jean-Jacques Macaire, GéEAC, Université de Tours
Résumé

mardi 6 mai

Insectes bâtisseurs
par Eric Darrouzet, IRBI, Université de Tours

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Loir-et-cher


Auditorium de la bibliothèque Abbé Grégoire de Blois à 20h30

mardi 9 octobre

Les dinosaures à la conquête des airs
Par Éric Buffetaut, École Normale Supérieure de Paris-CNRS

mardi 13 novembre

La détection ultrasonore des micro-emboles pour la prévention des accidents vasculaires cérébraux
par Jean-Marc Girault, LUSSI, Université de Tours

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Loiret


Muséum d'Orléans à 20h30

mardi 9 octobre

Une vérité qui dérange
Film avec Al Gore sur le réchauffement climatique suivi d'un débat avec un chercheur du CNRS
• Projection à 19h et débat à 21h •
Résumé

mardi 20 novembre

De Spoutnik à l'après 2010, à la découverte de l'environnement spatial de la Terre
->40 ans de Recherche Spatiale à Orléans
par François Lefeuvre, directeur de recherche au CNRS, membre du LPCE, Unité Mixte de Recherche CNRS-Université d'Orléans
Résumé

mardi 11 décembre

Les céramiques : de la fabrication artisanale et artistique aux applications de haute technologie
par Jacques Poirier, CRMHT, CNRS
Résumé

mardi 15 janvier

La gestion durable des forêts françaises et l'évolution des paysages
par Jean-Guy Boureau, IFN
Résumé

mardi 4 mars

Mieux caractériser les sols pour les préserver : études expérimentale et numérique de l'évolution de la structure des sols
par Guy Richard, INRA
Résumé

mardi 13 mai

L'évolution du trait de cote (érosion, submersion et changement climatique)
par Nicole Le Notre, BRGM

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Les résumés


Archéologie des terres sans hommes

Dans les 40e rugissants et les 50e hurlants et sur le bord du continent antarctique, les îles Kerguelen, Crozet, St Paul, Amsterdam et la Terre Adélie ne constituèrent pas pour l’homme des lieux particulièrement accueillants… En fait, jusqu’à la création des bases scientifiques dans les années 1950, ces terres du bout du monde qui forment aujourd’hui les Taaf, ne furent foulées que par des passants.
D’abord leurs découvreurs, Kerguelen de Trémarec, Crozet, Marion-Dufresne, Dumont d’Urville les aperçurent et tentèrent d’y mettre le pied, ne serait-ce que pour en prendre possession au nom du roi et de la France !
Les baleiniers et phoquiers, les premiers, les suivirent tout au long du XIXe siècle : ils venaient là pour chasser les animaux marins – baleines et éléphants de mer – dont le lard, fondu en huile, servit d’abord à l’éclairage des grandes villes de la côte est des Etats-Unis d’Amérique avant qu’on lui trouvât d’autres utilisations industrielles dans le textile, l’horlogerie, la mécanique, la parfumerie, etc.
Puis les scientifiques profitant du savoir marin des premiers explorateurs et des baleiniers s’intéressèrent à leur tour à ces terres lointaines et envoyèrent de nombreuses mission dédiées à tous leurs domaines de compétence : naturalistes inventoriant la flore et la faune, géographes et géologues, et même des astronomes anglais, français, américains et allemands qui établirent leurs observatoires respectifs pour l’observation (1874) du passage de Vénus, un phénomène astronomique qui se produit tous les 122 ans : les îles du sud de l’Océan Indien constituaient un des sites privilégiés d’étude.
Nombreux furent les naufrages de ces pionniers… Longue à réagir, la France réaffirma à plusieurs reprises sa tutelle sur ces territoires en envoyant épisodiquement des missions de souveraineté.
De tous ces passages, les hommes ont laissé quelques vestiges parfois ténus et modestes - ceux des innombrables naufragés - parfois imposants comme cette station baleinière norvégienne édifiée au milieu de nulle part. Menacés par les conditions climatiques extrêmes, parfois aussi par la bêtise humaine, ces vestiges sont les témoins d’une héroïque saga, celle de l’Homme jusqu’aux confins de la terre.
Date

Une vérité qui dérange

Film documentaire américain (titre original : An Inconvenient Truth) traitant du changement climatique, spécialement du réchauffement planétaire, réalisé par Davis Guggenheim en 2006 (94 min).
Al Gore, ancien vice-président des États-Unis d'Amérique et nouveau prix Nobel de la paix 2007, y tient le premier rôle.
Le propos du film : "Notre planète est menacée de mort, le compte à rebours a commencé. La communauté scientifique internationale s'accorde pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe générale – un bouleversement majeur du système climatique entraînant des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des crues, des épidémies, des vagues de chaleur meurtrières d'une ampleur sans précédent.
Est-ce une raison pour désespérer ? Plutôt que de sonner le tocsin de l'apocalypse ou céder à la tentation du fatalisme, UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE nous invite à suivre, partager et relayer le combat passionné d'un homme pour stopper le réchauffement climatique et dénoncer les mythes et illusions qui l'entourent.
Cet homme est l'ancien Vice-président des États-Unis, Al Gore, qui, à la suite de sa défaite à l'élection de 2000, opéra un changement de cap décisif en décidant de contribuer de toutes ses forces à la survie de la Terre. Depuis cinq ans, Al Gore sillonne donc les États-Unis, multipliant conférences et exposés pour persuader ses concitoyens de l'urgente nécessité de résoudre cette crise environnementale.
Ce passionnant documentaire sur le "grand show climatique" d'Al Gore expose les vérités scientifiques irréfutables qui fondent son combat. Il trace aussi, en parallèle, le portrait intime et émouvant d'un personnage méconnu dont on découvre l'humour, la chaleur communicative, l'ouverture d'esprit et l'engagement passionné."
Date

6,5 milliards d'êtres humains et moi, et moi, et moi ?

6,5 milliards d’humains en 2005… et combien demain ? Pendant des milliers d’années, l’homme a été une espèce rare dont le nombre augmentait lentement. Vers 1800 cependant, la population s’est mise à croître rapidement dans les pays riches puis, à partir du XXe siècle, dans les pays pauvres. Cette période unique dans l’histoire de l’humanité devrait se terminer d’ici 2100. Quelles ont été les raisons de cette croissance démographique ? Quelles sont-elles aujourd’hui ? Comment s’explique cette stabilisation annoncée ? A quoi ressemblera la population mondiale demain ? Date

Voir l'infiniment petit aujourd'hui

On sait depuis longtemps que le monde n’est pas restreint aux choses visibles à l’œil nu. Pour voir des objets petits, de nombreuses techniques et instruments ont été mis au point. Depuis le XVIe siècle, où le microscope a été inventé, de nombreuses améliorations ont été proposées, qui ont conduit à la mise au point de systèmes de plus en plus performants. Depuis une vingtaine d’années cependant, des besoins en biologie et en microélectronique ont accéléré les recherches visant à mettre au point de nouvelles techniques d’imagerie basées sur des principes nouveaux pour voir « encore plus petit » et « différemment ». Un aperçu de ces techniques, dont certaines sont inspirées de l’astronomie, basées sur l’utilisation de la lumière (domaine d’étude de la photonique) seront décrites. Les questions soulevées sur la définition même de ce qu’est une image seront abordées. Des résultats expérimentaux seront présentés et commentés. Date

Europe, espace et aéronautique : la santé des astronautes et des matériaux surveillée par ultrasons

La réalité européenne est très concrète pour les équipes de recherche et les industriels. La coopération européenne apporte l’efficacité due à la mise en œuvre de compétences internationales complémentaires, et permet souvent de réaliser des projets de grande envergure (satellites de télécommunications, Airbus A380, ...).
Les équipes tourangelles et blésoises, spécialistes des ultrasons médicaux et industriels, participent depuis plus de 25 ans à des programmes européens de recherche, dans lesquels elles coopèrent avec l’industrie et avec des agences comme le Centre National d’Études Spatiales et l’Agence Spatiale Européenne. C’est leur expérience de l’Europe, illustrée par quelques exemples récents, qui sera présentée lors de la conférence débat.
Date

Je mange donc je suis… mais de quoi je me souviens ?

La mémoire sensorielle des aliments Choisir son menu devant un buffet de hors-d’œuvre, de plats, de desserts, quel dilemme ! C’est à la fois excitant (je peux choisir ce que je veux) et angoissant (mon choix sera-t-il le bon ?). Ce dilemme du choix, que l’on rencontre à une soirée, au restaurant, ou tout simplement chez soi en faisant le menu de la semaine, est en grande partie résolu grâce à notre mémoire : ce sont nos souvenirs qui vont guider nos choix.
Notre mémoire "donne du sens" à l’information transmise par nos organes des sens : elle génère des attentes et permet la reconnaissance des aliments en rappelant les expériences antérieures. Je me souviens que cette andouillette était lourde à digérer, donc je préfère l’éviter. Je me souviens que cette madeleine trempée dans du thé avait un goût délicieux…
Entre le mythe de la madeleine de Proust et la réalité scientifique, cette conférence présentera quelques-unes des propriétés des mémoires sensorielles mises en jeu lorsque nous mangeons un aliment.
Date

L’érosion de la surface terrestre. Quelle est la part due aux activités humaines ?

La surface des continents est l’objet de mouvements de matières prélevées et redistribuées sous forme de sédiments, parfois jusque dans les océans, par les forces gravitaires, les glaciers, l’eau courante ou le vent. Ces processus façonnent le relief terrestre, mais aussi conditionnent la qualité des sols ou des eaux, celles des rivières notamment, principaux agents de transport de matière. La quantité de matières prélevées est très variable selon les régions considérées. La mesurer permet de souligner l’impact des principaux facteurs de l’environnement dans ces processus : facteurs naturels (nature des roches exposées, mouvements tectoniques, relief, climat, végétation) mais aussi activités humaines. Comment mesurer l’érosion ? depuis quand les humains ont-ils un impact perceptible ? quelle est l’intensité de cet impact ? quelles perspectives dans le contexte du réchauffement climatique ?
Date

Les dinosaures à la conquête des airs

Au sein de quel groupe animal faut-il rechercher l'origine des oiseaux ? La question s'est posée dès le milieu du XIXe siècle aux premiers paléontologues évolutionnistes, notamment après la découverte en Bavière du plus ancien oiseau connu, Archaeopteryx, puis avec celle de divers oiseaux pourvus de dents dans l'Ouest américain.
Thomas Huxley, disciple de Darwin, fut le premier à considérer les dinosaures comme les plus proches parents des oiseaux, et cette conception connut un certain succès jusqu'aux années 1920, lorsque les travaux de l'ornithologue danois Gerhard Heilmann conduisirent la plupart des chercheurs à la rejeter. On chercha alors l'origine des oiseaux parmi des groupes de reptiles plus primitifs. L'idée d'une origine dinosaurienne des oiseaux fut relancée dans les années 1970 par le paléontologue américain John Ostrom, et appuyée par la découverte de nouveaux spécimens d'Archaeopteryx.
Depuis une dizaine d'années, elle a été étayée de façon spectaculaire par la découverte dans le Crétacé inférieur du Nord-Est de la Chine de nombreux spécimens de petits dinosaures carnivores dont le corps était couvert de plumes, et dont certains étaient arboricoles et planeurs. Ces animaux, trop récents pour être les véritables ancêtres des oiseaux, donnent néanmoins une bonne idée d'un stade par lequel ceux-ci ont dû passer au cours de leur évolution. Tout porte donc à croire aujourd'hui que c'est parmi les dinosaures qu'il faut chercher les ancêtres des oiseaux.
Date

De Spoutnik à l’après 2010, A la découverte de l’environnement spatial de la Terre : 40 ans de Recherche Spatiale à Orléans

De la fin des années 50 aux années présentes, au rythme des opportunités politiques et scientifiques, l’expérimentation spatiale permet de découvrir progressivement la complexité de l’environnement spatial de la Terre. Créé en 1961 dans la région parisienne, puis délocalisé à la fin 1969 à Orléans, le GRI (Groupe de Recherche Ionosphérique), devenu aujourd’hui LPCE (Laboratoire de Physique et Chimie de l’Environnement), participe activement à la grande aventure spatiale en assumant des responsabilités souvent majeures dans le développement des instruments et l’exploitation scientifique des données : premier satellite scientifique Français (FR1), fusées et satellites franco-soviétiques puis missions Russes (AUREOL 3, INTERBALL), missions clefs de l’ESA (GEOS, CLUSTER) et de la NASA (PIC-PAB), premier microsatellite CNES (DEMETER), … et dans un futur proche le microsatellite TARANIS.
Date

Les céramiques : de la fabrication artisanale et artistique aux applications de haute technologie

La céramique trouve son prestige pour des raisons complexes : attachement au passé artistique, émerveillement devant les formes et les volumes, réponses sociétales par les nouvelles technologies.
Etymologiquement, le terme céramique vient du grec keramikos «d'argile» et de keramos «terre à potier». De tout temps au centre des progrès artistiques et économiques, la fabrication de la céramique est l'un des plus anciens procédés de transformation des minéraux en objets. Elle s'enracine dans la nuit des temps. En Grèce, c'est Prométhée qui devient créateur de l'univers en façonnant le premier homme avec de la terre et de l'eau et en lui donnant le feu confisqué par Zeus. Les matériaux actuels ne seraient sans doute pas ce qu'ils sont sans les expériences de nos ancêtres. Les matières premières, les techniques d'élaboration, les compositions ont évolué au cours du temps. La technologie céramique date de 25000 ans déjà et demeure pourtant florissante.
Ainsi, la céramique constitue le plus précieux témoignage du passé et du présent de l'humanité car son utilisation est universelle. Elle démontre que diversité et unité ne sont pas contradictoires. Ses composés sont multiples, ses applications nombreuses et ses propriétés variées : songeons aux porcelaines de chine et aux tuiles réfractaires de la navette spatiale.
Au cours de cette conférence, la céramique sera présentée dans tous ses états, constituant ainsi une image infiniment riche et variée de l'homme, de sa créativité et de son génie.
Date

La gestion durable des forêts françaises et de l'évolution des paysages

Après une présentation rapide des principales caractéristiques de la forêt française, la notion de « gestion durable » de ces forêts sera explicitée et illustrée : qu’est-ce qu’un indicateur de gestion durable, à quel besoin répond-il, d’où proviennent les données ? L’Inventaire forestier national est, depuis 1960, l’outil de mesure et de suivi des forêts en France. Quels sont ses objectifs, quelle est sa méthode, comment appréhende-t-il l’évolution des peuplements forestiers et plus largement l’évolution de nos paysages ? Cette évolution, sur les 30 dernières années, sera largement illustrée à partir de photographies aériennes. Mais peut-on aussi la cartographier et donc la quantifier ? Enfin, une vision à la fois unique et plus réaliste de nos paysages est aujourd’hui possible via la création d’images 3D, mais pour quels besoins ? D’autre part, à quand l’image des arbres en trois dimensions à partir de photographies aériennes ?
Date

Mieux caractériser les sols pour les préserver : études expérimentale et numérique de l'évolution de la structure des sols

La structure est une caractéristique fondamentale des sols, en raison de son importance pour le fonctionnement physique du sol (circulation de l’eau et de l’air, évolution de la température), dont dépendent les conditions de vie de l’ensemble de la biocénose. La structure des sols cultivés se définit par l’arrangement de la phase solide du sol, et de son complémentaire, la porosité. Son étude nécessite la combinaison de nombreuses méthodes, au laboratoire et au champ, pour lesquelles l’observation directe du sol dans son environnement est essentielle. La structure évolue en permanence sous l’effet des diverses contraintes que subit le sol. Ces contraintes sont d’origine anthropique (travail du sol, passages d’engins…) ou naturelle (pluie, gel, racines, lombrics…). Des outils de prévision de l’évolution de la structure des sols sont actuellement développés dans l’optique de mieux préserver les sols de toute dégradation (érosion, tassement) et de mieux valoriser leur fonctionnement au sein des écosystèmes cultivés.
Date

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Page mise à jour le 25 juillet 2008 à 12h04
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